BIEN VIVRE ENSEMBLE

COHÉSION SOCIALE, SOLIDARITÉ ET CULTURE DU RESPECT

Diverses initiatives publiques et privées ont garanti la mixité sociale dans les quartiers :
diversité de logements, aménagement de l’espace public, infrastructures d’accueil, scolaires,
cultuelles et sportives, services de proximité..
La mixité sociale dans l’ensemble des quartiers est source de cohésion sociale.
Le bien-vivre ensemble repose sur des valeurs, la tolérance, la solidarité, le respect mutuel
entre citoyens d’origines et de cultures diverses, entre générations, entre habitants et
services publics.

Saint-Gilles accueille sur son territoire des représentants de près de 160 nationalités, avec
un accroissement constant de citoyens européens dont 5200 Français, 2600 Portugais, 2100
Italiens, 2000 Espagnols, 1450 Polonais, 1250 Roumains,…
Le solde migratoire international est en croissance linéaire, à l’inverse du solde migratoire
national. Le solde naturel (différence entre naissances et décès), est évidemment positif
compte tenu de la pyramide des âges et de l’âge moyen de la population saint-gilloise (35,4
ans).
Le Contrat Communal de Cohésion Sociale (942.000€ par an cofinancés par la COCOF et le
Fonds d’Impulsion à la politique des Immigrés) contribue à des programmes scolaires,
d’apprentissage de la langue française, soutient une trentaine d’associations actives sur le
terrain…
Si la commune enregistre une croissance linéaire du revenu moyen par habitant – 38% entre
2005 à 2015, davantage que la moyenne régionale -, elle connaît aussi un taux supérieur à la
moyenne régionale au niveau de la population bénéficiant d’un accompagnement du CPAS
ou d’une allocation de chômage.
Le Gouvernement fédéral a augmenté la part des dépenses publiques destinées à la
protection sociale, diminué le taux de chômage, augmenté le taux d’emploi et le revenu
disponible réel. L’exonération des charges pour le premier emploi a contribué à
l’engagement de jeunes dans plusieurs entreprises et commerces locaux.

A Saint-Gilles, le taux de chômage reste important même s’il est passé de 24,5 à 19 % de la
population active, mais avec une moyenne de 35,9% chez les 18-19 ans et de 33,3% chez les
20-24 ans, certains quartiers connaissant des taux largement supérieurs.
Le nombre de chômeurs indemnisés est passé de 5254 en 2013 à 4084 en 2017. Dans le
même temps, le nombre de personnes aidées suite à leur exclusion du chômage est passé de
116 en 2016 à 46 en 2017.
Plus de 2300 personnes (46% d’isolés) bénéficient d’un Revenu d’Intégration Sociale accordé
par le CPAS, dont le montant a été augmenté de 9% par le Gouvernement fédéral.
Compte tenu du montant moyen des loyers, les aides « loyers » et de « garantie locative»
ont augmenté de 25% depuis 2015.
Si les frais d’hospitalisation et médicaux restent stables, les frais pharmaceutiques sont eux
en augmentation.
Sous l’impulsion du Ministre MR de l’intégration sociale, Willy BORSUS (remplacé par Denis
DUCARME depuis 2017), la généralisation du Projet Individualisé d’Intégration Sociale (PIIS)
vise désormais tous les nouveaux demandeurs d’aide : développement des compétences,
dispositifs visant à retrouver une situation au sein du marché de l’emploi…

 

Commune et CPAS consacrent une part importante de leurs budget aux dépenses de
solidarité ainsi qu’à l’enseignement (prévention des difficultés chez les enfants) et à la
formation pour encourager l’emploi :

 

  • des services sociaux – CPAS et Commune – de qualité

 

  • mise à l’emploi de bénéficiaires d’une aide du CPAS (près de 500 personnes chaque année,
    le taux le plus élevé de la Région), via une politique active d’insertion-professionnelle
    (« articles 60 ») dans les services publics, le secteur associatif, l’économie sociale,…
    ateliers de formation professionnelle (LES ATELIERS DU MIDI, rue de Mérode),
    enseignement de promotion sociale (rue Vlogaert),…

 

  • projet d’insertion socio-professionnelle dans le cadre de la RECYCLERIE, rue de Belgrade
    -infrastructures d’accompagnement à l’emploi : Maison de l’Emploi, Mission Locale Jeunes…
    -EPICERIE SOCIALE initiée par le CPAS, RESTO du CŒUR, Maison des Solidarités
    -service de prévention de la précarité infantile
    -accompagnement des personnes handicapées

    Les bénéficiaires d’une allocation de pension représentent plus de 10% de la population.
    Les seniors bénéficient de nombreux services, la commune et le CPAS privilégiant le
    maintien à domicile des personnes âgées.
    Malgré la mise en place de services de coordination à domicile, l’hébergement en Maison de
    Repos reste l’option alternative privilégiée.
    Au sein du CPAS, le « Collectif Violette » assume la mission d’hébergement dans les Maisons
    de Repos situées à Saint-Gilles et, notamment, la Résidence Les Tilleuls gérée par le CPAS.
    Afin d’offrir un service de qualité et un lieu de convivialité, les travaux de rénovation de la
    Résidence Les Tilleuls (198 lits) seront entrepris dans les prochains mois pour assurer le bien-
    être de chaque résident.
    Des projets de séniories privées sont également programmés.
    Diverses initiatives sont portées dans le secteur de la santé et de la prévention.
    La Commune contribue au financement de l’Hôpital Molière, aujourd’hui ancré dans le
    réseau IRIS en voie de restructuration.
    La Commune, déclarée « commune hospitalière » a, de longue date, connu des flux
    migratoires, en raison, notamment, de la présence de la gare du Midi sur son territoire.
    Les services sont actifs dans l’accompagnement des personnes sans domicile – et, plus
    récemment, dans l’accueil des migrants – soucieux de garantir le respect des règles de vie en
    communauté, d’hygiène et de santé publique.
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